Institut Camille Miret

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GRAMAT

22-06-2010

Antenne de Gramat


Le département du Lot est divisé en quatre bassins de vie : Cahors, Gourdon, Figeac et Saint-Céré. Les secteurs de psychiatrie se sont organisés à partir de ce découpage. Pour le bassin de vie de Saint-Céré, trés étendu, il a été mis en place des antennes de consultation sur Gramat et Souillac.

Ainsi, le pôle social de Gramat accueille à la fois des consultations de pédopsychiatrie et de psychiatrie adulte quelques jours par semaine.

Pour la pédopsychiatrie, aucun changement n'est à noter.

Pour la psychiatrie adulte, la construction d'un centre de santé sur Saint-Céré (zone d'activité clos de Bonneau) permet la réorganisation des moyens en personnel. En effet, le Centre Médico-Psychologique (CMP) de Saint-Céré doit exercer un rôle de pivot sur le bassin de vie. Une antenne s'est développée sur Gramat faute de locaux disponibles sur la commune de Saint-Céré.

Ce transfert d'activité programmé sur le nouveau centre de santé de Saint-Céré, pour le mois de septembre 2010, ne remet cependant pas en cause le service rendu à la population gramatoise. Par exemple, ceci n'aura pas pour incidence de réduire le nombre de visites à domicile (VAD) déjà réalisées à ce jour.

Il s'agit avant tout de réorganiser les équipes soignantes et médicales sur un pôle central, Saint-Céré, où la continuité des soins doit être assurée du lundi au vendredi, ce qui n'est plus le cas. Dans un premier temps, les consultations auront lieu sur Saint-Céré. Il n'est pas exclu de remettre en place des consultations sur Gramat.

La commune de Gramat et ses alentours représentent environ 7 600 habitants, alors que la zone de Souillac compte 16 000 habitants. Pourtant une seule journée de consultation est assurée à Souillac. Il est important de revoir cette répartition des moyens sur l'ensemble du bassin de vie.

Cette réorganisation a pour finalité d'augmenter le nombre d'actes réalisés auprès des usagers, toujours dans l'optique de répondre au mieux aux besoins de prises en charge sur le département.

En conclusion, la mission de l'Institut Camille Miret et de son Centre Hospitalier Jean-Pierre FALRET va et doit se poursuivre tout en nécessitant des ajustements indispensables pour ne pas être remis en cause par les autorités sanitaires qui appliqueront de façon plus prégnante les exigences de la nouvelle loi Hôpital Patients, Santé et Territoires (HPST).

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